PHILIPPE HIQUILY

Presentation

PHportrait

Né le 27 Mars en 1925 à Paris.
Décédé le 25 Mars 2013 à Villejuif.

Biography

    « Introduire le mouvement c’est créer la vie »

Philippe Hiquily

 

Le 27 Mars 1925 Philippe Hiquily naît à Montmartre, à Paris. Son père, Jules Prosper Hiquily, est décorateur. Il a notamment travaillé sur la décoration des appartements d’Helena Rubinstein et de Paul Poiret. Il rencontrera sa femme, Madeleine, jeune peintre élève à l’Académie fondée par André Lhote, professeur et théoricien du cubisme, à Paris.

De 1927 à 1930 la famille part vivre à Sèvres avant de rejoindre les Landes. De 1931 à 1936 ils vivent à Mont-de-Marsan où le jeune Hiquily rencontre le sculpteur Despiau. Puis ils resteront à Orléans jusqu’en 1944, période pendant laquelle Philippe fera un court passage à l’Ecole des Beaux-Arts de la ville. Mais la vie est dure dans la ville occupée…Déceptions amoureuses, pressions familiales, sociales, ces années de fin de Guerre en Europe seront celles qui le conduiront à mener la sienne sur d’autres fronts. En 1945, à peine engagé le voilà parti à l’aventure avec la Division Leclerc direction l’Indochine. Un peu fou, un peu inconscient, Hiquily soigne ses angoisses existentielles en affrontant la mort, avant de retrouver Paris à la fin de la guerre, décoré et déboussolé.

Du coup il est surtout animé par cette envie de vivre et de s’amuser. Il refuse de suivre les conseils de son père qui le voyait ingénieur agronomique et préfère rentrer à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts dans l’atelier de Gimond-Janniot où il rencontre César, Ferraud et Guino et Muller. Hiquily avoue avoir beaucoup travaillé pendant ces années, malgré de grands moments de divertissements et une certaine méfiance envers l’académisme. En 1953 Il obtient son diplôme et quitte l’Ecole après avoir obtenu un prix pour une de ses sculptures en fer Le Neptune. Aidé par ses parents, il fait alors l’acquisition d’un atelier au 32, rue Raymond Losserand dans le XIVe. Pour développer son travail il choisit une technique inspirée de Gonzalez et des archaïques Grecs qui consiste à repousser la tôle et à la souder, technique qu’il nommera « Métal Direct ». Dans cette première période, la tôle est simplement bleuie au chalumeau. Hiquily apprend à tout réaliser lui-même à partir de morceaux de métaux qu’il récupère dans les décharges publiques et les chantiers de construction.Il prend alors le goût pour les matériaux vieillis et usagés et la récupération comme dans son œuvre La Pelle de 1954 où l’objet est directement intégré à sa sculpture.

Puis sur conseil d’un ami il se rend à l’atelier de Germaine Richier pour lui présenter ses premiers essais de métal. Elle est tout de suite très intéressée par ses talents naissants et le prend sous son aile. Dans son atelier Hiquily rencontre Kijno et Müller avec qui il fréquentera l’atelier du forgeron Paolo Walortz où il fait la connaissance de Tajiri et Tinguely. En 1955 il réalise alors sa première exposition à la Galerie Palmes à la suite de laquelle le Musée d’Art Moderne de Paris lui achète son œuvre : La Bicyclette.

Pour le faire évoluer dans son travail Richier lui commande des socles pour ses sculptures ainsi que des sellettes sans pour autant chercher pas à le diriger dans ses œuvres. Elle préfère simplement le « guider » pour qu’il puisse s’épanouir librement dans ce métier de sculpteur. Puis en 1956 le fait rentrer au salon de mai où il exposera jusqu’en 1986, ainsi qu’au salon de la jeune sculpture. Elle lui présente alors le critique Alain Jouffroy, et le pousse à rencontrer des collectionneurs, des marchands et d’autres critiques d’art.

A partir de 1957 Hiquily utilise dans ses sculptures des tôles d’acier rouillées patinées à base d’acier phosphorique. C’est également à cette période qu’il s’éloigne de l’objet et entreprend ses réflexion formelles autour de la figure humaine simplifiée, parfois stylisée jusqu'à ressembler à d’étranges figures organiques. L’espace et la forme deviennent prétextes à ses recherches sur la ligne, le rythme et le mouvement.

A Montparnasse son voisin envoie Henry et Eve Miller jeter un coup d’œil à ses œuvres dans son atelier qui en tombent sous le charme. Il fait également la connaissance avec Max Clarac Sérou, directeur de la Galerie du Dragon qui lui propose une exposition l’année suivante (1958). Ce sera Alain Bosquet qui signera le texte du catalogue. La même année il rencontre également Albert Camus à qui il propose un projet d’adaptation de la Colonie pénitentiaire de Kafka en collaboration avec Alejandro Jodorowsky.

1959 sera l’année des premiers grands succès. Il est contacté par la galerie « The Contemporaries » de New York qui lui organise une exposition en octobre, période où il rencontre également le marchand d’art primitif Rasmussen. L’exposition à New York est un véritable succès et presque toutes les œuvres sont vendues le jour même du vernissage sauf une qui sera vendue par la suite au musée Guggenheim. Hiquily, promu star du moment par les journaux, va vivre trois mois de folies à New York, entre les cocktails, les fêtes et les dîners luxueux et les réceptions du Rockfeller Center avec Noguchi. C’est surtout pour lui l’occasion de rencontrer tout le milieu de l’art New-Yorkais, les grands collectionneurs tels Leo Castelli avec qui il se liera d’amitié, le compositeur Edgar Varese ou les jeunes artistes pop : Rauschenberg, Rosenquist, Marie Sol, Jasper Jones ou Louise Nevelson. Il rencontre aussi des écrivains et le groupe de Jack Kérouac. La même année il obtient également le prix des Critiques avec un fer forgé (Jérémie) à la première Biennale de Paris et vend de nombreuses œuvres à d’importants musées et de grandes collections.

De retour à Paris il se noue d’amitié avec la journaliste Ninette Lyon chez qui il rencontre la vicomtesse Marie Laure de Noailles, mais aussi Max Ernst, Georges Bataille et Man Ray.

En 1960 il participe à « l’Anti-procès », spectacle créé par Alain Jouffroy et Jean Jacques Lebel avec André Pierre de Mandiargues, Marie Laure de Noailles, et le peintre Hundertwasser. Il profite de l’occasion pour expérimenter sa « Machine à Peindre » qu’il avait inventée à New York par dérision en réaction à la mode de « l’action painting ». Il réalise également une sculpture composée de pièces métalliques jetées de manière aléatoire. Il participe à plusieurs salons et biennales ainsi qu’à une exposition surréaliste proposée par la Galerie Cordier.

En 1961 il retourne à New York pour sa nouvelle exposition à la galerie The Contemporaries en compagnie de Juliet et Man Ray qui le présenteront à Marcel Duchamp. Mais peu à peu la mode des artistes français s’estompe à New York et Hiquily préfère rentrer à Paris, pour fuir ce monde qu’il trouve trop brutal et où tout est trop rapide.

A Paris le retour est difficile et les temps qui courent ne sont pas propices aux jeunes artistes. Pourtant Hiquily créé et expérimente plus que jamais, accumulant divers expériences comme lors de sa participation au happening « Pour conjurer l’esprit de catastrophe » et créé par Jean-Jacques Lebel et réalisé dans la galerie Cordier avec Erro, Malaval, Kudo (1962). Il réalise également plusieurs masques animés pour d’autres happennings et rencontre Calder aux deux magots.

En 1963 son ami Roland Penrose lui organise une exposition à L’Institute of Contemporary Art (I.C.A) de Londres. La même année il réalise une série de dessins après absorption d’hallucinogènes sous contrôle d’un psychiatre et en présence d’Alain Jouffroy. Hiquily ne privilégie pas de technique ni de style définitifs. Il ne se rattache à aucun courant et préfère rester dans l’expérimentation permanente.

En 1964 il présente une exposition à la Galerie Claude Bernard avec la collaboration de la Galerie du Dragon et édite un nouveau catalogue. A la suite de cette exposition il reçoit une commande de la Vicomtesse de Noailles, qui exposait comme lui pour la galerie du Dragon. Elle lui propose de réaliser une œuvre à partir d’une pierre, un morceau de porphyre que son mari avait ramené de Venise et il en fera un petit meuble. L’objet attire très vite l’attention de Henry Samuel, grand collectionneur qui commandait des meubles à des artistes (César, Arnal, Giacometti ou Rougemont). Il lui demande alors de réaliser des pièces de mobilier en laiton et daes sculptures abstraites pour lui et ses riches clients. Commence alors pour Hiquily tout une période d’exploration à travers le mobilier. Il créé pour les Rothschild, qui avaient déjà acheté de ses sculptures au début des années 60 après que sa femme les ait vu aux Etats-Unis, les Van Zuylen, la princesse de Broglie, Jacqueline Delubac et toujours pour Marie-Laure de Noailles. Il réalise aussi le bureau d’Edmond de Rothschild et un salon-salle à manger pour Robert de Haas.

1967 sera également l’occasion d’un voyage à Cuba pour « El Salon de Mayo » où il passera beaucoup de temps avec Arman.

Puis en 1972 il rencontre Louise de Vilmorin qui commande deux tables basses pour André Malraux. Avec divers matériaux il créé ainsi de nombreux objets de mobiliers, miroirs ou lampadaires, mais qui sont toujours des pièces uniques. Il n’a d’ailleurs jamais considéré ces créations comme un travail de substitution à ses sculptures mais bien comme une continuité de son travail artistique qui lui a permis de survivre à des années de difficultés économiques.

L’Exposition de 1974 à la galerie Odermatt Accouplements marque également ce goût pour le mélange de matériaux et le retour à l’objet. Il Introduit de l’écaille et de la coco dans l’œuvre Lady Cocofesse, des photographies dans ses Autoportrait et Lolita, ou une mitrailleuse pour 08-15, et une machine à écrire dans La Secrétaire. Pour La Motocyclette, Babydoll ou Kalachnikoff Girl il recycle aussi bien des culasses de moto que des pièges de chasse et des armes. Le catalogue de l’exposition sera préfacé par Alain Jouffroy. En 1975 il réalise une nouvelle série de Pièges et de nombreux meubles-sculptures.

Puis en 1976 il présente une exposition personnelle Pièges à Louves à la Galerie Bideau. Et participe à la collective Les Boîtes à l’Arc 2 au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. Puis suit une rétrospective à la maison de la culture d’Amiens Quarante sculptures de Hiquily. L’exposition fait scandale et une sculpture, l’Automate Immobile sera même volée.

En 1977 il expose aussi au Salon de Montrouge où il exposera jusqu’en 1983.

A partir des années 1980 il explore d’avantage la question de la mobilité en intègrant à ses sculptures des moteurs électriques comme dans Poly-Games, Promenades d’une rêveuse solitaire, ainsi que des fontaines mobiles (Water Games). Il participe alors à l’exposition Energie et Mouvement à la Maison de la Culture André Malraux, à Reims (1980) et à l’exposition Machines…machines au Centre culturel de Brétigny (1982). Puis il exploite les vibrations avec des œuvres comme Sinusoïde Lady et Jack Hammer présentées à la F.I.A.C. en 1984 par la Galerie Fabien Boulakia. La même année il présente aussi ses œuvres lors de l’exposition Sculptures en France aux Cordeliers à Châteauroux et participe à une vente publique de Catherine Charbonneaux.

En 1985 il est nommé Chevalier de L’Ordre National des Arts et Lettres par le ministre de la Culture, expose ses Objets et meubles à la galerie Eolia et participe à différentes foires et salons.

Puis en 1987 il rencontre Patrice Trigano qui lui propose un contrat pour l’édition d’une série de bronzes. Il créé alors une soixantaine de modèles et confie la réalisation des bronzes au fondeur Régis Bocquel avant se charger personnellement des platines. Il participe aussi à l’exposition itinérante Insolitudes à St-Herblain, La Roche sur Yon, St Sébastien et St Nazaire et prête des pièces pour « Clic-Son » à la Cité des Sciences et de l’Industrie de la Vilette. En 1988 il expose à la Galerie LOFT et y présente à la fois ses sculptures, mais également des laques, aquarelles et dessins. Les bronzes édités par la Galerie Patrice Trigano sont exposés avec succès à la FIAC de 1989 et un deuxième contrat est signé. Il signe également en 1991 un contrat avec Thierry Salvador pour ses œuvres Métal Direct.

Entre deux, il participera aux expositions I Surrialisti au Palazo Reale à Milan (1989) et Objets sculptures à la Galerie J.G.M. à Paris en 1991. La même année François Jonquet publie aux Editions du Cercle d’Art un livre lui étant consacré et Hiquily présente ses œuvres à la Foire de Bâle avec la Galerie Patrice Trigano aux côtés de César et Hartung. Il participe aussi à l’exposition Le chemin de la mémoire et de l’inspiration à l’Espace Art Brenne de Concrémiers, ville d’origine de sa famille.

Suivent alors de nombreuses participation à des foires et biennales ( IIIè biennale Internationale de Matera en Italie en 1992 ; FIAC avec la Galerie Trigano : 1994, 2003 et 2004 ; Foire de Caracas, représenté par la Galerie Mondolfi (1994) ; Foire de Bologne, représenté par Patrice Trigano (2003)). En parallèle il présente une exposition rétrospective (fers, laitons, bronzes) au couvent des Cordeliers de Châteauroux (1995), et diverses expositions de fers à Paris telles que Fers 1954-1958 à la Galerie J.G.M. (1997), Fers pièces uniques à la Galerie LOFT (2000) et Fers à la Galerie Ratton-Hourdé en 2001.

En 1999 il réalise également la décoration d’un salon et d’un « étage Hiquily » à l’hôtel Lutetia de Paris.

Plus récemment, en 2005, il présentera une exposition de Bronzes à la Galerie Patrice Trigano ainsi qu’une exposition de Mobilier à la Galerie Yves Gastou, Paris. Dans la lignée Pierre Cabane publie aux Editions de la Différence l’ouvrage rétrospectif Hiquily-Bronzes et Mobilier.

Les œuvres de Philippe Hiquily sont à l’heure actuelle doublement à l’honneur. Une Marathonienne a intégré l’exposition de sculptures organisée par Gérard Xuriguera au Salon du Collectionneur (du 15 au 23 septembre 2007) et la Galerie Ratton Hourdé de Paris présente Hiquily Fer (du 20 septembre au 20 octobre 2007), exposition regroupant une rétrospective de sculptures originales anciennes et un ensemble de peintures récentes.

Traversant les époques et les continents, Philippe Hiquily est de ces sculpteurs qui ont su marquer leur époque tout en réinventant constamment leur travail. De ses mains habiles et précises il est devenu au fil des ans le chantre des courbes sensuelles et des corps de femme délicats, des belles patines et des équilibres fragiles.

Poète cynique et amusé il possède un grand humour et une soif de création exigeante et discrète, ainsi qu’une personnalité forte qui en ont fait un témoin incontournable de la seconde moitié du XXe siècle. À la fois provocateur et généreux, il est de ces artistes fidèles à eux-mêmes et dont l’intense production n’a jamais été altérée ni par les effets de modes ni par les bons vouloirs du marché de l’art.

Pour lui « le but de la sculpture, c’est d’étonner. » et c’est au travers du métal qu’il a choisi de le faire.

Au cours de plus de cinquante ans de création il a prit plaisir à l’animer, le tordre ou le patiner, découvrant progressivement les milliers de possibilités de transformation et d’agencement que lui offre le fer, l’acier ou le laiton.

Entre Paris, New York et Tahiti, le sculpteur, telle une éponge, s’est imprégné d’univers variés et nourrit de rencontres incroyables (de ses compagnons César, Guino, Arman, Germaine Richier ou Tinguely, à ses grandes amitiés avec Man Ray, Breton ou Camus et ses partages étonnants avec Rauschenberg, Noguchi ou Kérouac), grâce auxquelles il s’est chargé d’un regard curieux, résolument marqué par l’attrait à la diversité culturelle.

Ses œuvres sont comme lui, drôles et curieuses, émouvantes et techniquement impeccables.

Pour le Pavillon des Arts et du Design, ce sont deux facettes complémentaires de l’artiste que le public pourra découvrir. Ses mobiliers aux courbes douces et élégantes, d’une finesse et d’une qualité plastique indéniables ainsi que ses sculptures, ludiques et délicates seront l’honneur, notamment la Girouette ‘Shanghai-Marbella’ que la ville de Shanghai a récemment acquis et fait réaliser en 12 mètres de hauteur. Cette sculpture monumentale, mais aussi la suite ‘Philippe HIQUILY’ inaugurée au mois d’octobre 2010 à l’Hôtel Lutetia, sont deux évènements qui nous donne aujourd’hui un aperçu de la grande diversité du travail de cet artiste et de la portée universelle de son œuvre, et c’est avec un grand plaisir que la Galerie Loft, actuellement en préparation de son catalogue raisonné, offre aux publics du Pavillon des Arts et du Design un nouveau regard sur son œuvre.

Exhibitions

 EXPOSITIONS PERSONNELLES

1955
Galerie Palmes, Paris, France

1958
Galerie du Dragon, Paris, France

1959
The Contemporaries, New York, USA

1961
The Contemporaries, New York, USA

1963
C.A. (Institute of Contemporary Art), London, UK

1964
Galerie Claude Bernard, Paris, France
Galerie du Dragon, Paris, France

1973
Accouplements, Galerie H. Odermatt, Paris

1976
Pièges à louves, Galerie Bideau, Paris, France
Quarante sculptures de Hiquily, Maison de la Culture d’Amiens, France

1984
Sculptures récentes, F.I.A.C. Galerie Fabien Boulakia, Paris, France

1987
Pièces pour Clac-son, Cité des Sciences et d’Industrie à la Villette, Paris, France

1988
Dessins, sculptures, Galerie Loft, Paris, France

1989
Exposition personnelle à la F.I.A.C., Galerie Patrice Trigano, Paris, France

1990
Objets sculptures, JGM Paris, France

1991
Foire de Bâle, Galerie Patrice Trigano, Paris, France
Le chemin de la mémoire et de l’inspiration, Espace Art Brenne, Concremiers, France

1994
Sculptures récentes, F.I.A.C., Galerie Patrice Trigano, Paris, France

1995
Exposition rétrospective Couvent des Cordeliers, Châteauroux, Indre, France

1997
Fers 1954-1958, JGM Galerie, Paris, France

2000
Fers pièces uniques, Galerie Loft, Paris, France

2001
Hiquily, fers uniques, Galerie Ratton-Hourdé, Paris, France

2003
Présence à la F.I.A.C., Galerie Patrice Trigano, Paris, France
Foire de Bologne, Galerie Patrice Trigano, Paris, France

2004
F.I.A.C., Galerie Patrice Trigano, Paris, France

2005
Exposition Bronzes, Galerie Patrice Trigano, Paris, France
Exposition Mobilier, Galerie Yves Gastou, Paris, France

2007
Exposition Hiquily Fer, Galerie Ratton Hourdé de Paris, France

2008
Exposition rétrospective, Galerie LOFT, Paris, France

2010
Présentation de Girouettes dans le parc Jing-An à Shanghai, dans le cadre de l’exposition universelle, France

2011
Hiquily, amazing sculpture, Modern Art Gallery, Taïwan
Brafa, Tour et taxis, Galerie LOFT, Bruxelles

2012
Galerie Jean-Marc Lelouch, Paris, France
Sortie du Catalogue Raisonné Philippe Hiquily aux éditions LOFT
Exposition des sculptures monumentales « La Marathonnienne », « L’Epicurienne » et les « Girouettes » sur les places Saint-Germain-des-Prés et Saint-Sulpice,
Paris, France

Exposition rétrospective, Mairie du VIème arrondissement de Paris, France
Sculptures, Hôtel Lutetia, Paris, France
Synthétiques, Galerie LOFT, Paris, France
Bronzes, Galerie Patrice Trigano, Paris, France
Mobilier, Galerie Yves Gastou, Paris, France

2013
Réalisation de Girouettes (sculptures monumentales) pour le parc de sculptures Al Maaden, Maroc

2014
Exposition rétrospective, Galerie LOFT, Paris, France
Exposition au Donjon de Vez, France

2016

Philippe Hiquily, Galerie Laurent STROUK, Paris, France


 EXPOSITIONS COLLECTIVES

Salon de mai, Paris, 1956, 1957, puis chaque année de 1959 à 1977,
enfin en 1985 et 1986

1957-1960
Salon de la Jeune Sculpture, Paris, France

1977-1980
Salon de Montrouge, France

1958
Sculpteurs français,
Musée Rodin, Paris, France
Sculpteurs contemporains, Galerie Claude Bernard, Paris, France

1959
Carnegie Institute, Pittsburg, USA
Bestiaire, Galerie de Varenne, France
Histoire naturelle, musée Rodin, Paris, France
Sculpteurs contemporains, Galerie Claude Bernard, Paris, France
Exposition de groupe, Galerie Daniel Cordier, Paris, France
Première biennale de Paris (prix de la Critique)

1960
Salon de mai, Zurich, Suisse
Le Surréalisme, Galerie Daniel Cordier, Paris, France
Sculpture Contemporaine, Musée d’Art et d’Industrie, Saint-Etienne, France
L’Antiprocès, Galerie des Quatre Saisons, Paris, France

1961
Salon de mai
, Amsterdam, Pays-Bas
Le mouvement dans l’art, Amsterdam, Stockholm, Copenhague, Danemark
Biennale d’Anvers, Belgique
Sculpture contemporaine internationale, Musée Rodin, Paris, France
L’Antiprocès, Milan, Italie
Exposition internationale de bijoux modernes, Londres, Royaume-Uni

1962
Salon de mai
, Tokyo, Japan
L’objet. Antagonismes II, Musée des Arts décoratifs, Paris, France
International Exhibition of Contemporary Art, Christian Action, Londres, Royaume-Uni
Anthologie des formes inventées, Galerie du Cercle, Paris, France

1963
Actualité de la sculpture
, Galerie Creuze, Paris, France
Œil de bœuf, Galerie 7, Paris, France

1964
Cinquante ans de collage
, musée d’Art et d’Industrie, Saint-Etienne, France

1965
Biennale de Toyo, France
Biennale d’Anvers, France
Groupe I, musée d’Art moderne, Paris, France
La Main, Galerie Claude Bernard, Paris, France
Symposium de sculpture, Montréal, Canada

1966
Grands et jeunes d’aujourd’hui, musée d’Art moderne, Paris, France
L’Objet II, Galerie Lacloche, Paris, France
Le corps, Galerie du Dragon, Paris, France

1967
Le portrait
, Galerie Claude Bernard, Paris, France
El Salon de Mayo, La Havane, Cuba
Grands et Jeunes d’aujourd’hui, Musée d’Art moderne, Paris, France

1968
The Obsessive Image
, Londres, Royaume-Uni

1969
Depuis Rodin
, Musée municipal, Saint-Germain-en-Laye, France

1970
La sculpture dans la cité
, Reims, France

1971
Habité,
hôtel Royal Luxembourg, Nice, France

1972
La table de Diane
, Galerie Christofle, Paris, France

1973
Les masques, Galerie Germain, Paris, France
Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles
Masters of Modern Sculpture, Seibu Museum, Tokyo-Osaka, Japon

1974
Premier Salon International d’Art Contemporain
, Paris, France
The Sculptor a Draughtsman, JPL Fine Arts, Londres, Royaume-Uni
Art Video Confrontation 1974, ARC 2, musée d’Art moderne, Paris, France

1975
Siège-Poème,
Maison de la culture, Créteil, France
Image synthétique, Galerie Cour d’Ingres, Paris, France
Troisième biennale internationale de la Petite Sculpture, Budapest, Hongrie

1976
Les boîtes
, ARC 2, musée d’Art moderne, Paris, France

1977
Les amis de Breit Breitenbach
, Galerie La Dérive, Paris, France
Biennale de Paris, Rétrospective des cinq premières biennales, France
Salon de Montrouge, France

1978
Exposition des acquisitions
, Musée d’Art moderne de la ville de Paris, France

1979
Les uns par les autres
, Musée des Beaux-Arts, Lille, France
Foire internationale d’art contemporain, Galerie Fabien Boulakia, Paris, France

1980
Salon de Montrouge
, France
Foire internationale d’Art Contemporain, Galerie H. Odermatt, Paris, France
Depuis 1955, Galerie du Dragon, Paris, France
Energie et mouvement, Maison de la culture d’André Malraux, Reims, France

1981
Depuis 1955
, Max Clarac-Sérou, maison de la culture, Orléans, France
Formes et rituels, Château d’Ancy-le-Franc (Yonne), France
Foire internationale d’art contemporain, Galerie Fabien Boulakia, Paris, France

1982
Le Dessin
, Galerie Breteau, Paris, France
Machins… Machines, Centre culturel communal de Brétigny, France
La sculpture animée contemporaine, Château de Braux, Sainte-Cohière (Marne)

1983
Salon de Montrouge
, France

1984
Objets et meubles
, Galerie Eolia, Paris, France

1986
Salon de mai
, Paris, France

1987
Insolitudes
, Nantes (Saint-Herblain), France
Clac-Son, (Cité des sciences et de l’industrie), La Villette, Paris, France

1988
Dessins, sculptures’
Foire internationale d’art contemporain, Galerie Loft, Paris, France

1989
César, Hartung, Hiquily
, Foire internationale d’art contemporain, Galerie Trigano, Paris, France

1990
Foire
de Bâle, Galerie Trigano, Paris, France

1991

Participe à la IIIe biennale Internationale de Matera, Italie

1994
Foire de Caracas avec la galerie Mondolfi

2003 
F.I.A.C., Galerie Patrice Trigano, Paris, France
Foire de Bologne, galerie Patrice Trigano, Paris, France

2004
2004F.I.A.C., Galerie Patrice Trigano, Paris, France

2007 
Salon du Collectionneur (Présentation d’une Marathonienne)

2009
Sculpture et Sensualité (Philippe Hiquily et Wang Keping), Galerie LOFT, Paris, France

 


ŒUVRES REALISÉES SUR COMMANDE AU TITRE DU 1%

1966
Lycée de Mont-de-Marsan, Landes, France

1970
C.E.S. Saliès-de-Béarn, Basse-Pyrénées, France

1972
I.U.T. Bordeaux I ,Gironde, France

1973
Lycée Saint-Marc, Brest, Finistère, France

1975
Groupe scolaire Tournebonneau, Reims (Marne)
C.E.S. Paul-Cézanne, Mantes-la-Jolie, France
C.E.S. Sucy-en-Brie, France

1982
Stade Colonel-Fabien, Vitry-sur-Seine, France

 


 

COLLETIONS PUBLIQUES

Musée national d’art moderne, Paris, France

Fond National d’Art Contemporain, La Défense, France

The Salomon R.Guggenheim Museum, New York, USA

The Museum of Modern Art, New York, USA

Musée d’Art et d’Industrie, Saint-Etienne, France

Musée d’Art Contemporain, Montréal, France

Hirshhorn Museum, Washington, USA

Musée d’Art Contemporain, La Havane, France

Laurence Marcus Museum, Texas, USA