Big Bird

QUENTIN GAREL

  • Dimensions : 250 × 350 × 200 cm
  • Année : 2011-2013
  • Matériau : Laiton martelé patiné
  • Tirages : Oeuvre unique
  • Signature : Signé à la main

Plus d’informations

Expositions

2020 Solo show « Anomal », Domaine de Chamarande, France

2019, Exposition rétrospective, Centre d’art contemporain de la Matmut, Saint-Pierre-de-Varengeville, France

2016, Exposition personnelle "Le magicien d'os", Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, France


Son travail de sculpture, en bronze, fer, bois ou porcelaine, se caractérise par la création d’un bestiaire, parfois très réaliste, parfois ramené à un état de squelette. Garel explique : “Depuis quelques années, j’ai développé un travail de sculpture mettant en œuvre des assemblages de bois divers autour du thème du trophée; coutume orgueilleuse de l’homme que je tente de détourner au profit des animaux de consommation en dénonçant le caractère dérisoire de cette pratique. J’ai prolongé ce thème à travers la fonte de fer qui lui apporte une dimension plus monumentale et qui l’ouvre vers l’extérieur. Une telle pièce peut par exemple utiliser le jardin comme socle donnant ainsi le sentiment qu’il traverse partiellement la surface de la terre, tel le vestige d’un passé émergent”. Excellent dessinateur, Garel travaille les sujets de ses sculptures en amont sur le papier et complète chacune de ses expositions de sculptures d’une série d’esquisses et d’études préparatoires.

Depuis la commande en 2009 d’une série de sculptures pour le nouveau jardin des plantes de Lille, Garel a étendu son bestiaire aux animaux de la savane et de la jungle. La municipalité lui a commandé une série de trophées constituant une fontaine, l’Allée des Têtes Cracheuses, avec l’idée de constituer une sorte d’Arche de Noé baroque, ludique et généreuse. Les études préparatoires (sculptures et dessins) de ces animaux ont été le sujet de ses expositions récentes (Paris, Rouen, Epinal, Bologne, Milan) : girafes, hippopotames, tortues, grenouilles, crocodiles, chimpanzés, autruches… font désormais partie de son bestiaire.

Pour autant, Garel n’oublie pas ses premiers centres d’intérêts et poursuit son travail sur le squelette, avec la production de crânes de moutons ou d’orques, ou encore de crânes d’oiseaux (albatros, flamant rose…), tout en répondant en parallèle à de nouvelles commandes publiques ou privées (Région de HauteNormandie, Tour Carpe Diem par Aviva à La Défense) et en développant une carrière aux Etats-Unis (New York, Houston).