Expo en cours

Monumental

Monumental, architectural ou majestueux.

Sculptural, sublime ou prodigieux…

 

Si une sculpture est considérée comme la représentation d’un objet dans l’espace, comment concevons-nous cet espace quand elle en vient à dépasser la taille humaine ?

Dialogue ou mise en abyme, notre perception de l’œuvre autant que celle de notre propre corps en sont troublées. L’œuvre-objet devient alors paysage, elle nous entraine dans un univers nouveau.

 

Voilà plus de quinze ans maintenant que la Galerie LOFT a débuté son aventure dans ce domaine. Au fil de ses nombreuses collaborations avec ses artistes dans le cadre de projets d’envergures tels que l’exposition Universelle de Shanghai (Philippe Hiquily, Girouettes H.12m – 2010), le Parc de sculptures du Golf d’Al Maaden au Maroc (Gilli, Hiquily, Segui, Yazid Oulab, Daniel Hourdé, Sunil Gawde – 2013), la présentation de sculptures monumentales dans les espaces publics (Marathonienne et Épicurienne H.5m, place Saint-Germain-des-Prés à Paris-2012) ou lors d’expositions (Marino di Teana, Citadelle de Sisteron – 2017), elle est ainsi devenue progressivement un des leaders français dans la réalisation de ces œuvres et accompagne aujourd’hui de jeunes artistes dans la conception et la réalisation de pièces de grands formats (Quentin Garel, Yazid Oulab, La Fratrie…).

 

Sculptures de métal aux peaux chatoyantes, lisses ou rugueuses, aux couleurs vives, aux reflets vibrants ou aux patines subtiles, les œuvres monumentales présentées aujourd’hui à l’occasion de la nouvelle exposition de la Galerie LOFT sont de véritables supports d’expériences. A toucher, caresser ou immortaliser, il y a fort à parier qu’elles surprendront par la richesse des univers des différents artistes qui les ont fait naître. Autant de mondes et d’histoires à découvrir. Autant de face à face pour une immersion au cœur de la sculpture.

 

Aube H.11cm

À partir des années 1960, Marino di Teana entame un véritable travail d’exploration autour de la forme du cercle. Il s’attache dans un premier temps à les décomposer avant de réaliser en 1977 la sculpture Aube, exemple le plus parlant de sa théorie tri-unitaire « 1 + 1 = 3 ». Dans cette œuvre, qui marque une véritable maturité plastique et esthétique de l’artiste, les énergies sont concentrées au maximum, cristallisées au cœur d’un espace chargé de toute la densité et la puissance de la composition.

Prix : 380 Euros

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